Le tatouage et ses inconvénients sur la santé

Se faire tatouer le corps est une pratique qui existe depuis des siècles. À l’origine, cette pratique avait une connotation religieuse, mais tel n’est plus le cas aujourd’hui. Beaucoup de jeunes gens s’y adonnent par pur suivisme sans véritablement savoir les risques qu’ils encourent. Bien sûr, le tatouage a des inconvénients sur la santé. Découvrez-les dans cet article pour savoir ce que vous perdrez à vous y adonner.

Les séquelles du tatouage sur la santé

Avant tout, il faut dire que le tatouage est une question de choix. Dès lors qu’il n’existe aucune loi qui l’interdit, même aux Etats-Unis, il revient à chacun d’être sage. Les inconvénients de la pratique du tatouage, en voici quelques-uns.

Les infections

Après que le corps soit tatoué, il se produit de petites plaies qui prennent des jours, voire des mois pour se cicatriser. Pendant ce moment, il est bien possible que des bactéries menaçantes entrent dans ces plaies, d’où le risque d’infection. Ainsi, la personne tatouée peut très facilement contracter une infection virale comme les hépatites B et C, les granulomes.

Les allergies

Pour une personne tatouée, les risques d’allergies sont très probables. Ils sont dus à l’encre. En effet, de façon manifeste, la peau se gonfle et génère des démangeaisons. Notez bien qu’un traitement local à base de corticoïdes n’est pas toujours valable pour soulager les douleurs. Il arrive même qu’aucun traitement ne soit efficace pour combattre ces allergies. L’ultime solution, c’est la chirurgie qui, faut-il le rappeler, se fait à coût de millions d’euros.

Les risques du tatouage sur la santé des enfants

Le corps d’un enfant est-il si résistant pour supporter toutes les douleurs que génère le tatouage ? Il y a véritablement matière à s’inquiéter. De nombreuses études réalisées sur le sujet présentent les pourcentages suivants. Sur 100 enfants tatoués, 60 % ont succombé aux blessures. 38 % ont difficilement recouvré leur santé, mais après des années de traitement rigoureux. Les 2 % des Africains pour la plupart ont été sauvés par la mélanine.